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[PV Freyr] Négociation Humano-nanesque.

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MessageSujet: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Dim 5 Nov - 16:41

Il faisait beau sur la face ouest des Ered Luin. Dans les profondeurs de la montagne, le peuple nain chantait dans ses travaux comme à son habitude et nombres de galeries étaient empli de bruit et de musique. En surface néanmoins, ne régnait que la sérénité de la nature. Les cités naines avaient pour caractéristique d’être toujours relativement sobre vu de l’extérieur, rien ne laissant supposé la taille colossale qu’elles atteignaient en vérité. Belegost ne faisait pas figure d’exception et son entrée principale n’était pas spécialement démesurée, bien que finement ouvragée.

La porte se trouvait au pied de la montagne, haute et large de plusieurs mètres afin que des chariots puissent y entrée en grand nombre, les défenses principales étant interne à la montagne. De chaque côté de la porte, il y avait deux statues représentant un soldat Torse Large en train de monté la garde. Au-dessus d’elle, le flanc de la montagne avait été taillé pour créer de larges remparts du haut desquels l’entrée pouvait être défendue et surveillée. Mais en ces temps de paix relative, les lourdes portes étaient en générale ouverte, bien que gardée. Et si un danger était apparu à l’horizon, il n’aurait fallu qu’un mot de Khûzdul pour que les deux battants se referment lourdement, rendant l’accès à la cité des plus délicats.

Pour l’heure, aucune menace n’était visible le long de la route bien entretenue qui partait de la montagne pour s’enfoncer dans le Thargelion. Et, chose rare, Azaghâl lui-même se tenait sur le perron de sa propre porte, guettant la venue d’un visiteur. Il portait sa couronne habituelle, une tiare légère de mithril dans lequel était incrustée une topaze flamboyante.  Ses vêtements n’avaient rien d’extravagant, conçu dans un textile léger et confortable. Malgré cette tenue des plus simples, un marteau de guerre pendait à sa ceinture, fixé à un petit crochet par une lanière de cuire. Il s’agissait de Darnmanadh, une arme des plus célèbres à Gabilgathol et dont quiconque rencontrait le jeune roi ne pouvait oublier la forme.

Il avait l’habitude de l’avoir toujours avec lui, ne ressentant même plus son poids sur sa hanche. Non point qu’il pensait en avoir besoin en ce jour, seulement Darnmanadh faisait autant parti de ses atours de roi que sa couronne elle-même. C’était ainsi.

En cet instant, il surveillait le petit groupe qui s’approchait de sa demeure ancestrale, empruntant la route que ses aïeux avaient construit eux même avec l’aide des Elfes. Mais ce n’était point un groupe d’Elfes qui venait en ce jour. Et Azaghâl, troisième du nom, se sentait fort curieux. Cela faisait des années qu’il n’avait pas côtoyées d’humains et la venue de certains d’entre eux à Belegost était toujours un moment particulier. La rencontre serait probablement assez pittoresque car les hommes en question étaient des orientaux ne parlant que leur seul langue. Azaghâl lui-même ne connaissait que le Sindarin, à l’exception du Khûzdul, langage secret que son peuple n’apprenait pas aux autres.  Heureusement le peuple Torse Large était plein de ressource et compter en ses rangs nombres de marchands ambulant qui avaient appris à maitriser bien des langues au fil de leur pérégrination. Kili était l’un de ceux-là et il se tenait pour l’heure aux côtés de son roi, le dépassant légèrement par la taille mais non pas par la prestance.

De son aveu même, Kili ne parlait pas couramment l’oriental, tant cette langue était complexe. Néanmoins il devrait pouvoir la comprendre suffisamment pour les entretiens à venir. Après tout, l’homme qui venait était un représentant de la principale source de nourriture de Belegost. Il fallait bien faire quelques efforts pour lui.

Lorsque le principal intéressé fut assez proche, Azaghâl fut marqué par sa jeunesse. Il n’avait que 16 ans, un jeune enfant pour le peuple nain ! Mais déjà un homme fait pour ces gens dont l’espérance de vie était près de 3 fois plus basse que le peuple d’Aulë.
Azaghâl alla à sa rencontre, écartant les bras en signe de paix.

- Bienvenue à Belegost, ami ! C’est une joie que de recevoir les votre au sein de nos salles de pierre. J’espère pouvoir vous être utile.

Aussitôt, Kili répéta les paroles de son suzerain, usant de ses connaissances en orientale pour essayer de retranscrire au mieux le sens profond des paroles de son roi : Belegost était ouverte à tous et prête à aider quiconque en faisait la demande, à condition que le marché soit juste.
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MessageSujet: Re: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Lun 6 Nov - 16:44



Négociation Humano-nanesque.





En ce jour Freyr avait reçu un rapport assez intéressant. Si son père voyait chez les elfes un moyen de devenir plus puissant, il ne fallait pas se tourner que vers eux. Les nains aussi étaient aussi influents que puissants, grâce au savoir que ce peuple avait pu acquérir auprès de leur créateur. En cette occasion la missive ne parlé pas particulièrement d'eux, mais plus de leurs créations. Afin d'aboutir dans la réforme paysanne, le royaume d'Ulfang avait un besoin imminent d'outils plus performants. A l'aide de sa servante aussi jeune que lui, il se vêtit d'une simple tunique ne craignant point le froid d'un hiver proche.


Il fallait dire aussi que le garçon avait vécu sans réelles possessions matérielles auparavant. Et ce n'était pas cette brise d'automne qui aurait raison de son métabolisme. Avançant avec une idée bien précise en tête, il croisa plusieurs fois le regard de nombreux partisans. Chacun d'eux saluaient Freyr non pas par devoir, mais simplement par reconnaissance. En dehors de sa personne il n'y avait qu'Ulfaen et son alcool qui avait su apporter un certain réconfort à ces Hommes. Il était curieux d'en apprendre un peu plus sur cet homme, mais à l'heure du jour une autre affaire avait lieu. Se rendant dans les plus brefs délais après une série de salutations, Freyr ploya le genou face à son père. Encore une fois sans conviction il lui ordonna de se relever, puis d'un air supérieur avec un trait de sarcasme il lui demanda le motif de sa présence.


Ne se laissant pas démolir par le manque d'intérêt de son père, il se releva pour ensuite lui expliquer sa position quant aux cités naines. Il avait beaucoup de choses à apprendre d'eux, il y avait même un important commerce qui était négociable. Mais face à ces arguments, rien ne venait émousser son besoin de se rapprocher uniquement des elfes. Toutefois afin de ne plus voir son fils pendant un mois, Ulfang ordonna à son fils d'établir un lien diplomatique avec l'une des cités. Après quoi il fut ordonné à son fils de quitter la salle, afin que le roi et ses généraux puissent parler de stratégies militaires. En sortant de la salle, il n'y avait presque personne dans les couloirs ce qui était assez étrange.


Normalement le palais était empli des servants du roi. En sortant du palais au pied même des marches se trouvait un important rassemblement. Au milieu de la foule, une charrette d'un des chefs de familles paysannes les plus importantes. En s'approchant du chariot se tenait derrière celui-ci deux bonnes femmes distribuant des chopes. Freyr avançait donc vers le chariot, personne ne remarquait sa présence si bien qu'il parvint à passer devant la file d'attente sans qu'il puisse se rendre compte qu'il y en avait une. Il prit une des chopes en laissant une piécette sur la table. En dégustant le breuvage, il eu comme un goût de fleurs qui lui redonnait de la force.


Après quoi il se dépêcha de rejoindre au plus vite la ferme qui produisait ce breuvage. Après un court moment à marcher dans les basses habitations d'Athrad. Il arrivait à l'une des échoppes de la ferme, ce n'était pas vraiment ce qu'il cherchait mais cela pouvait bien faire l'affaire. Pénétrant dans la bâtisse il tomba nez à nez avec la patronne des lieux. Après de courtes salutation il expliqua son besoin d'avoir un produit locale à présenter à des nains de haut rang. Sans même négocier quoi que ce soit, la femme accepta après les nombreux service que Freyr rendait au peuple. Puis il lui demanda si d'autre fermiers n'avaient pas eux aussi des produits qu'ils souhaiteraient présenter.


En moins d'une demi-journée il y eu au moins neuf fermes différentes prêtes à présenter des produits aussi différents les uns des autres. N'emmenant que des échantillons, il n'y avait que sept têtes de bétails pour les groupes d'Hommes. Enfin ils étaient prêt à partir pour Belegost, le voyage ne serai ni long ni périlleux. Une voie toute faîte était déjà en place afin de mener le groupe à bonne destination. Fort heureusement les produits de dégustation n'étaient ni fragiles ni périssables sur le court terme.  Fallait-il encore ne pas tomber sur un imprévu, chose qui ne tardait pas à arriver. Soudain des hommes certainement en proie à la misère pour oser attaquer une caravane en direction d'une cité naine. Ils n'avaient comme demande que l'or en possession du groupe, chose qu'aucun ne pouvait se permettre de donner faute d'avoir de l'or. Bien que fou, cette folie cachée du courage à toutes épreuves car les agresseurs n'étaient que deux.


Sans même chercher à dégainer sa lame Freyr voulait avant tout négocier le passage sans rien à offrir. Après une discussion plus qu'ennuyeuse les des assaillants se jeta sur le groupe. D'un geste le garçon empoigna sa dague et la planta dans gorge de l'homme. Le deuxième fou de rage ou de désespoir s'empressa d'aller s’empaler à son tour sur le fil de la lame de Freyr. L'événement n'était pas très dramatique en soit en dehors du fait que le garçon était couvert de sang de la tête aux pieds. Voilà à présent qu'il devait se présenter ainsi devant le roi. Surtout qu'il avait eu la bonne idée de ne mettre une fois encore qu'une simple tunique. S'il osait l'enlever dans les montagnes le froid aurait raison de lui.


N'ayant pas le choix il continua d'avancer, pour finalement après un court voyage tomber face à deux immenses statues. Ces dernières semblaient représenter des guerriers gardant fidèlement les portes de la cité. Sans aucun doute Belegost n'était plus très loin, sur demande de Freyr les paysans commençaient à préparer la présentation. Puis ils avançaient jusqu'à la porte où semblait se tenir un duo de nains sans compter les gardes. Au fur et à mesure que Freyr avançait, il commençait d'abord à soupçonner la présence d'un haut dirigeant nain, puis celle peut-être d'un général ou même d'un conseiller. Mais à moins de vingt pas de lui il comprit aussi-tôt qu'il s'agissait du roi.


A l'annonce du roi il ploya le genou, tout comme le faisait la troupe de paysans. Freyr avait l'habitude de croiser des seigneurs, mais jamais il n'avait oser se présenter couvert de sang. Il fallut forcément que l'embuscade eu lieu quelques heures avant la rencontre sur un trajet durant plusieurs semaines. A cet instant il imaginait plusieurs scénarios selon lesquelles le roi pourrait aussi bien les virer à l'aide de lances ou bien rire jusqu'à ne plus avoir de souffle. Après une courte attente sous le signe de la révérence il se releva pour s'adresser au seigneur nain :

« C'est une joie partagée que d'être accueilli dans ces lieux, mais aussi et surtout par le maître des lieux. De même que la présence d'un interprète un réel plaisir et soulagement. Non pas que je ne doute pas de ses efforts et de son savoir, je ne pense pas qu'il soit en mesure de comprendre les gens derrière moi. C'est pourquoi je tâcherai de simplifier leur patois. Ainsi mon seigneur nous sommes ici pour quérir votre aide dans divers et maintes domaines. Tout d’abord nous souhaiterions vous présenter des produits qui après dégustation et réflexions pourraient devenir un fond de commerce pour nos royaumes. En échange d'un soutien intellectuel nous sommes prêts à vous offrir vingt tonneaux du breuvage qui vous conviendra le mieux de notre chariot. Mais surtout et ce n'est là qu'une demande personnelle, cela serai de voir divers techniques de combat afin si possible de les mettre à l’épreuve face aux formations elfiques.  De même certains de nos artisans en Thargelion aimerait apprendre l'art de la forge ou du moins pour forger les outils les plus basiques dans un acier propre. »



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MessageSujet: Re: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Lun 6 Nov - 18:02

Lorsque Freyr fut assez proche, le naugrim se rendit compte qu’il était couvert de sang. Malgré tout l’homme s’agenouilla en signe de déférence et Azaghâl lui demanda rapidement de se relever. Puis le jeune oriental expliqua brièvement la raison de sa venue et les besoins de son peuple. Habitué des longs échanges diplomatique, le roi nain nota mentalement les informations principales de cette déclaration mais dans l’immédiat il s’inquiétait plutôt de la nature des taches de sang.

- Des ennuis sur la route ? Je vous ferez escorter pour le retour, il ne sera pas dit qu’un hôte de Belegost a eu des malheurs sur son chemin.

Lorsque l’homme, que le nain avait bien du mal à ne pas traiter comme un enfant, lui eut assuré que tout aller bien, ils entrèrent dans la cité. Aussitôt, des nains prirent en charge les chariots, les vidant de leur contenue.

Puis le roi guida ses invités vers une salle de réception au centre de laquelle une grande table avait été dressée. Sur le chemin, ils passèrent dans différentes salles et galeries, franchissant de nombreuses portes. La richesse et le savoir-faire des nains étaient partout visibles, que ce soit dans la taille parfaitement régulière et lisse de la pierre ou dans les trésors de joaillerie qui décorer l’intérieur.

Azaghâl se demanda plusieurs fois, amusé, que devait penser ces Hommes dont la vie était si dure, en voyant pareille splendeur alors que lui-même n’y faisait plus attention.

Finalement, ils s’installèrent autours de la table, des nains s’occupants de déposer des plateaux sur lesquels se trouver les victuailles de Freyr. Grand mangeur s’il en est, les nains regardait avec convoitises les diverses boissons et denrées. Malgré son envie de s’empiffrer, Azaghâl resta néanmoins concentré. Il n’était pas contre ajouter de nouveaux mets aux tables de Belegost mais cela lui semblait bien secondaire dans l’immédiat.

De la demande du jeune humain, il avait surtout retenue le besoin d’outil et l’envie d’apprendre les arcanes martiaux du peuple nain.

Il se mit alors à penser aux durs labeurs quotidien de ses voisins qui, ne disposant ni du savoir ni des matériaux, devait lutter chaque jour pour survivre. Leurs outils ne devaient même pas mériter ce nom. Et sans doute que ce qu’ils considéraient comme des armes aurait fait figure de couteau à pain à la table d’un seigneur Khuzd. Dans pareil condition, accepter de fournir des outils à ces gens ne relevait pas seulement de l’activité mercantile mais de l’altruisme pur et dur. Et Azaghâl était un être bon, qui aimait se coucher le soir en étant persuadé d’avoir fait le bien. Aussi, lorsque la discussion reprit, il eut ces mots :

- Concernant vos besoins en outils, nous y pourvoirons à court terme, car il faudra du temps aux vôtres pour apprendre l’art de la forge, quand bien même il ne s’agirait que d’objet basique. D’autant plus qu’il sera quasiment impossible à mes chers forgerons d’apprendre quoi que ce soit aux vôtres s’ils n’ont pas de langue commune pour discuter. Il faudra nous dire ce dont vous avez besoin et en quelle quantité, et nous verrons à les fournir rapidement. N’espérez néanmoins pas apprendre de grands secrets, nous sommes avares de nos connaissances et votre peuple entier n’est pas assez riche pour s’offrir cela.

Il sourit, d’un sourire bienveillant, ne pouvant pas se départir totalement de ce sentiment d’avoir affaire à un enfant. D’autant plus qu’il réfléchissait déjà à l’avenir : lorsque les orientaux auraient appris à forger de bon outils, ils leurs faudrait les matières premières. Et ils se tourneraient probablement vers Nogrod ou Belegost pour cela. Et aucun nain n’était contre de nouveaux marchés. Alors, enfin, il se décida à gouter les aliments venu droit du Thargelion. Il les trouva tous très bon et son instinct de dirigeant lui disait que cette source d’approvisionnement aux portes de son royaume n’était pas à négliger. Les métaux, que ce soit l’or ou le fer, les nains en avaient à profusion. Mais ils ne produisaient que bien peu de nourriture, et il s’agissait surtout de choses pouvant pousser dans les cavernes. Bien qu’ils adorent les champignons, aucun nain ne pouvait imaginer une vie entière passée à en manger, matin et soir.

Cette opportunité était donc une manne et il était certain que l’accord serait rédiger séance tenante : les Hommes ne repartiraient qu’avec la nourriture requise pour le voyage, le reste des chariots seraient rempli d’autant d’outils que les nains pourraient en trouver dans l’immédiat. Et si jamais Freyr trouvait le paiement trop faible, et bien on y ajouterait de l’or ou des armes, qu’à cela ne tienne.

Il restait néanmoins la question plus personnelle du jeune homme. L’art de la guerre nanique n’avait jamais été enseigné à un autre qu’un nain. Décider de rompre cette tradition n’était pas chose facile, surtout pour en faire profiter un inconnu. Azaghâl réfléchit longuement puis il dit :

- Le meilleur des maîtres d’armes ne peut rien apprendre à un élève qui ne le comprend pas. S’il désire connaitre notre façon de faire la guerre, alors il doit parler le Sindarin. Kili, tu te chargeras de le lui enseigner. Terminons notre négoce concernant un approvisionnement en vivre contre des outils et une formation de forge. Ensuite, il faudra qu’il vienne régulièrement ici pour apprendre le Sindarin, ainsi nous pourrons faire plus ample connaissance. Quand lui et moi pourrons échanger sans interprète, et s’il s’avère qu’il est digne d’être l’ami de notre peuple… Alors nous verrons. Dis-lui cela !
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MessageSujet: Re: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Lun 6 Nov - 22:55

Négociation Humano-nanesque.
Toujours sur le seuil de la grande porte, le nain semblait s'étonner du sang. Le traducteur finit par lui demander après quelques mots échangés avec son roi :

-Des ennuis sur la route ? Je vous ferez escorter pour le retour, il ne sera pas dit qu’un hôte de Belegost a eu des malheurs sur son chemin.

A cela le jeune représentant n'eut aucun secret pour son hôte :


-Et bien mon seigneur je vous prie de bien vouloir excuser mon accoutrement, mais en chemin des congénères au destin tragique ont souhaités mon or. N'ayant que des mots à offrir, ils n'ont pas hésité à m'attaquer. De fil en aiguille ma dague a fini dans la gorge de chacun. Après quoi j'avoue ne pas avoir su préparer le voyage, en ma possession je n'ai amené que la tunique sur mes épaules. Mais ne vous en faîtes pas l'odeur de l'alcool et d'huile d'olive couvrira celle du sang.


Enfin était venu le moment de pénétrer à l'intérieur des murs ou plutôt des parois de la montagne. Sur le sol de chaque pièce on pouvait y voir un vague reflet de soit-même. L'air à l'intérieur de la montagne était chaud alors que les murs eux étaient froid, il y avait des lustres et braseros à perte de vue. Les couloirs semblaient tous infinis, jamais au grand jamais les orientaux auraient un jour pareil ouvrage. A chaque intersection on pouvait y trouver des gardes qui contrairement aux lanciers du palais d'Athrad ne dormaient pas.  Mais la chose qui pouvait bien plus choquer les paysans et le jeune capitaine , était l'absence d'immondices sur les sols ou même de boue.

Durant tout le trajet menant à la salle de réception, Freyr n'avait de cesse de fixer le marteau et l'armure du seigneur nain. L'ensemble semblait être fait d'un métal encore inconnu à ces yeux, il n'y avait aucun doute que les nains avaient plus de mille ans d'avance sur les hommes. Puis ils s'installaient autour de plateaux et d'une table de luxe, avec les produits locaux des terres natales de Freyr. A la table il n'y avait que Kili, Azaghäl et Freyr. Le sujet du pourquoi de la venue du fils d'Ulfang allait revenir sur la table, les paysans aux arrières de Freyr ne semblait pas bien comprendre la situation.


Kili continua à traduire les propos du roi, avec ce qui semblait être les propos exacte de son roi. Dans le doute le garçon n'avait pas le choix que de faire confiance aux compétences du traducteur. Visiblement il était question des besoins des orientaux en outils, mais aussi d'un apprentissage en langue et en forge. Le plus surprenant dans tout ça fut l'altruisme du roi qui ne semblait rien demander en échange. Face à cela Freyr se devait de réagir, il ne s'agissait pas que de recevoir un cadeau gratuitement. Car après tout il n'était pas représentant d'un de ces petits groupes de rebelles que l'on peut croiser ici et là. Incarnant l'extension même du royaume de son père, il devait être intraitable sur le fait qu'un échange devait être équitable pour les deux parties.

Il commença alors à s’exprimer dans un patois oriental, puis se reprit pour finalement parler de manière à ce que Kili puisse le comprendre :

-Et bien mon seigneur je suis au regret de vous annoncer que mon peuple ne sera pas du genre à accepter se genre d'acte, non pas qu'il soit déplaisant. Mais le sang qui coule dans nos veines de guerrier que certains s'amusent à qualifier de barbare, nous pousses à faire être le digne que nous pouvons l'être. C'est pourquoi je me permets au nom des orientaux de réarranger votre offre. En échange de l'apprentissage de ma personne a votre langue ainsi que de mes partisans, en ajoutant à cela les outils. Nous le peuple oriental d'Ulfang sommes prêt à fournir une certaine quantité du produit que vous choisirez sur cette table, en plus de quoi nous vous enseignerons l'art de la préparation d'alcool tel que la bière. Si cela semble vous convenir alors nous avons un accord.

Freyr se stoppa un moment afin de boire l'une des bières sur la table, puis il continua à parler alors même que Kili ne le coupait pas dans son élan :

-En outre je suis à comprendre vos éventuelles autres demandes, pour ce qui est de la formation martial. Et bien je comprend qu'il faille d'abord prouver que ma jeunesse n'est pas un obstacle à l'apprentissage. Je dirai même que je parviendrai à vous le prouver en démontrant que la jeunesse peut-être une force dans l'art d'enseigner. En moins d'un mois je parviendrai à maîtriser les bases de ce fameux sindarin dans je n'ai nul secret. Après quoi si ça ne suffit je suis prêt à passer des épreuves.

A ces mots le jeune arrêta de converser pour laisser le roi s’exprimer auprès de Kili afin de comprendre son petit monologue ainsi que pour y fournir une réponse à la hauteur de sa personne altruiste.
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MessageSujet: Re: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Mar 7 Nov - 19:09

La discussion allait bon train, même si chaque échange prenait beaucoup de temps à cause des traductions nécessaires. Kili devait souvent réfléchir pour rester le plus fidèle possible aux propos d’origines mais dans l’ensemble, Freyr et Azaghâl se comprenait.
Lorsque le jeune homme refusa la générosité manifeste du nain, ce dernier eut un large sourire approbateur. Il tapa du poing sur la table en signe de contentement, visiblement heureux à l’idée de gouter bientôt une excellente bière de fabrication naine.

- Bien parler jeune homme ! Nous avons donc un accord. Reste plus qu’à décider lequel de ces merveilleux présent nous allons réclamer pour notre dû. Hors cette bière que je bois depuis tout à l’heure est un pur bonheur. Vous avez parlé de 20 tonneaux tout à l’heure, je crois. Ça sera très bien… Dans un premier temps ! Nous verrons plus tard à trouver un terrain d’entente disons plus… Permanent.

Pendant que Kili faisait la traduction, Azaghâl bu une nouvelle gorgée de bière et soupira d’aise. Puis il posa son regard sur Freyr, visiblement pensif. Le nain se savait généreux de nature mais derrière sa bienveillance, il n’oubliait pas ses propres intérêts. Le peuple du garçon vivait à deux pas de chez lui, dans ce qu’il considérait presque comme une arrière-cour. Et le nain n’avait pas oublié le désastre de la bataille de la Flamme Subite, dix ans plus tôt. Qui sais ou arriverait les armées de Morgoth à leur prochaine percée ? Si le pire devait arriver, si Belegost devait se retrouvée en première ligne, alors son seigneur serait heureux de pouvoir compter sur un peuple ami, bien équiper et avec qui il pourrait facilement communiquer. Etait-ce un calcul froid et magnanime ? Pas vraiment de son propre avis : Le jour où les orques envahirait le Thargelion, Freyr et les siens seraient bien heureux de pouvoir compter sur l’appui du peuple nain.
Puis Freyr prit l’engagement d’apprendre le Sindarin en un mois. Cela fit sourire le roi, ha, l’impétuosité de la jeunesse ! Elle était plus grande encore chez les Hommes que chez les nains, qui avaient de par leur longévité une inclination naturelle à la patience.
Au lieu de répondre à haute voix, Azaghâl parla à voix basse à Kili. Ce dernier sembla lui murmurait quelque chose dans l’oreille. Puis le roi se leva, tendant la main à Freyr, il dit, dans le langage des orientaux, d’une voix hésitante mais pleine de bonne volonté :

- Nous sommes d’accord. Vous repartirez bientôt avec vos outils et tu seras ensuite libre de revenir ici pour apprendre la langue des Sindar. En attendant, veuillez tous profiter de l’hospitalité de Belegost !
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MessageSujet: Re: [PV Freyr] Négociation Humano-nanesque. Mer 8 Nov - 6:12

Négociation Humano-nanesque.
Ainsi après les chaleureuses  paroles du seigneur nain et que l'accord soit établi, Freyr s'en allait en le remerciant et le saluant.Quittant la table en laissant en guise de geste commercial toutes les denrées amenées par les paysans. Ces mêmes paysans qui n'avaient que fait une révérence depuis leur entrée dans cette cité. Afin de quitter les lieux, les Hommes devaient à nouveau passer par les immenses galeries symbole de richesses. Les affaires réunies bien que le tout semblait plus léger qu'à la venue, les Hommes repartaient avec la fameuse escorte naine. A travers les vents et les montagnes et par delà toutes les routes elfiques et naines, le groupe parvint à mi-parcours hors des terres naines.


A ce moment-là l'escorte cessa d'être, les nains devaient retourner à leur cité. Avant de les laisser partir Freyr tenez à ce qu'il fasse passer un message au roi pour le remercier de l'escorte puis il donna de quoi manger durant le voyage aux nains en armes. Après quelques minutes de voyages le premier hameau en bordure de frontière avec les nains pouvaient être visible. Mais ce dernier était aussi proche de la frontière Nord, terre récemment envahie par les orques du seigneur noir. Il y avait deux ou trois bourgades pouvant faire l'objet d'une attaque rapide sans même que l'ennemi cherche à envahir le territoire L'objectif étant simplement de tuer.


Pour rejoindre Athrad il fallait pénétrer à l'intérieur du hameau puis le traverser d'Est en Ouest. A l'approche du lieu dit, pas un bruit pas une animation, le plus dérangeant était cette odeur de sang. Puis en arrivant face à la maison du bourgmestre, se trouvait accrochait aux murs de la maison de nombreux corps. A l'aide de lances ou de dagues provenant d'Angband, les corps des fermiers et villageois étaient presque tous là en dehors de celui du chef des lieux. Pour le malheureux il ne resta que sa tête au bout d'une pique. Le désespoir pouvait se sentir à chaque habitation que fouillaient les Hommes, il n'y avait pas un survivant.


Freyr décida de continuer la route, plus tard il enverrait une lettre afin que de nouveaux habitants viennent avec une garnison elfe pour assurer la sécurité. La priorité étant à présent d’honorer le contrat établi avec les nains. Après plusieurs jours de voyages, enfin il était de retour à Athrad. Il commença à réquisitionner, deux ou trois officiers militaires, deux brasseurs de bières et des tonneliers. Puis une fois la lettre expédier, il reprenait la route avec les vingt tonneaux sans même en informer son père qui n'en aurait toujours rien à faire de ses actes. Sans même se retournait une route s'offrait face à lui, elle mènerait soit à la ruine soit à la gloire. Cela ne dépendrait que des nains.


Puis traversant à nouveau le hameau, le groupe sur demande du jeune capitaine fit une pause. Il fallait sur ses ordres organiser des cérémonies funèbres pour chaque mort encore sur les murs. Cela prit au moins deux ou trois jours afin de réaliser cela. Puis enfin le convoi reprenait son voyage, avec l’esprit des morts au repos. Les montagnes cette fois-ci n'offraient aucun bandit à planter ou capturer et les deux statues de la cité étaient déjà visible. Il ne restait plus qu'à parler aux gardes de l'entrée afin d'expliquer le motif de la présence d'autant d'Hommes.  A près une brève discutions le groupe pouvait pénétrer pour la deuxième pour certains d'entre eux.


Après avoir déposé les tonneaux aux cuisines, les brasseurs et les tonneliers devaient rester en cuisiner pour commencer à expliquer le moyen de faire des tonneaux, il y avait l'un des amis marchands de Kili pour traduire. D'un autre côté deux officiers proche de Freyr et le jeune garçon lui-même se présentait à Kili afin de débuter l'apprentissage. Le roi des nains n'avait pas encore était vu de la journée, certainement avait-il de nombreuses affaires à régler. Mais il était primordiale pour Freyr d'apprendre au plus vite cette langue afin de passer aux cours martiaux. Car ses terres subissaient encore à l'heure actuel des escarmouches violentes provenant d'Angband. Plus avec l'aides nains ils auraient les moyens de contre de ce mal que cela soit avec un royaume fort ou bien à l'aide d'outil légendaire comme Gram.
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