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Le combat de la fournaise

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Prince du Thargelion
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MessageSujet: Le combat de la fournaise Ven 8 Déc - 11:12

Le combat de la fournaise
Auprès des nains en direction d'un futur champs de bataille, les Hommes Bruns étaient stoppés par ce qui semblait être un énorme feu de forêt. L'origine n'étant certainement pas la foudre ou tout autre cause naturelle, peut-être même était-ce là l’œuvre d'un dragon. Il n'avait jamais pu en croiser un seul, mais d'après les rumeurs ces bêtes redoutables causent d'énorme ravage au front. D'un simple souffle une brigade voir un régiment pouvait tomber en un battement de cils. Grâce à l'aide sa propre force et du savoir des nains se trouvant dans sa lame Gram il espérait pouvoir vaincre sans trop de mal les plus faibles monstres de la race des dragons.


Les montagnes de la région étaient si hautes que même les colonnes de fumée ne pouvaient les cacher.  La route était bloquée et il fallait au moins trouver un moyen de passer sinon les elfes auraient certainement un bien plus grand mal à triompher des  ténèbres. Alors que le roi de Belegost se chargeait de surveiller les arrières et de réfléchir à un plan, Freyr stoppa ses hommes et les elfes qui l'accompagnaient. Avec quelques hoplites et archers il s'approcha du feu, si la chaleur pouvait être insupportable pour le commun des mortels les Hommes Bruns savaient y faire face bien que cela moindre en comparaison des nains.

Mais au travers des flammes au loin, l'ouïe du jeune prince pouvait entendre comme des cris. Peut-être une famille était-elle encore piégé dans ce brasier ou même pire, une attaque d'orques. Car bien que très peureux les orques n'hésiteraient pas à s'approcher des flammes pour attaquer les plus faibles du peuple de Bëor. Dans le doute et l'incertitude de ce qu'il avait pu entendre il prit une décision au conséquence peut-être grave sur le court terme pouvait être grave, mais qui sur le long aurait été désastreuse sans la présence de cet acte. Avec les hommes l'accompagnant il plongeait dans le cœur des flammes.

Par moment il y avait d’étroits passages qui permettaient de rejoindre une zone bien encerclée par le feu dévoreur. Puis après un long moment à errer dans les enfers de la forêt il parvint à en voir un aura de bien-être. Bien que vite gâchée par les présences des orques, la vision d'une famille s'étant réfugiée aux bords d'un petit cours d'eau dans l'espoir de survivre au feu avait su remonter les cœurs des hommes de Freyr.  Le garçon s'élança alors avec ses compagnons dans un intense combat ? L'adrénaline parcourant chacune des ses veines, il avait la plus grande des concentrations. La priorité étant d'éliminer les monstres qui allaient s'en prendre aux bonnes gens du Dorthonion.


Les archers en faible présence bandaient leur arc pour finalement en relâcher la corde, plusieurs traits atteignaient leur cible, si bien qu'avant la mêlée près d'un quart des orques étaient au tapis. Freyr lui continuait sa progression avec ses hoplites pour continuer à ternir les rangs des orques et les obliger à se replier. La première charge était dévastatrice, les orques n'avaient que peu de visibilité et les hommes le léger avantages d'une meilleure résistance aux conditions ici présentes. Non pas un ni même deux orques mais pas moins de dix étaient au sol, laissant répandre leur immonde sang noir sur le sol.

Les trois orques restant s'en allaient vers le Nord fuyant les attraits du combat. Il y eu un léger cri de victoire, mais ce dernier fut interrompu par les craquements d'un arbre s'abattant juste derrière eux.  Les hurlements du bois tout autour ne laissaient rien présager de bon, dès lors le chef du groupe s'écria :

-Il faut partir ! Vous là au bord de l'eau venez avec nous. Il nous avancer vers le Nord dernière issue possible, nous trouverons plus tard un chemin nous menant à nouveau au Sud.

Rejoignant le groupe de Freyr, tous s'en allaient sur les traces des orques. La marche ne fut pas longue et finalement il y eu après vingt minutes à marcher. Des heureuses et néfastes nouvelles, un groupe d'homme de Bëor se présenta à eux. Il n'était pas bien nombreux, mais tout aussi nombreux que le groupe de Freyr. Il s'agissait d'un groupe de soldats fuyant face à la l'inécrasable machine de guerre orque. Sur leur chemin ils avaient pu ôter la vie à trois misérables vermines orques. Ce qui soulageait un peu l'homme de Freyr quand à la venue d'éventuel renfort, toutefois les hommes annonçaient aussi la présence d'une brigade orque complète les suivants de près.
Il fallait donc trouver une zone sécurisée au milieu de cet incendie, mais comment faire  telle était la question. Ne pouvant plus progresser vers le Nord il n'y avait donc plus qu'un chemin sinon le feu aurait raison d'eux avant même les épées. Progressant de nouveau, mais cette fois-ci vers l'Est. La marche fut longue que les précédents, mais en bifurquant légèrement le groupe arriva finalement près d'une sorte de source. Il y avait une petite étendue d'eau avec en son milieu une sorte de presque île. Durant le trajet d'autre fermiers, femmes et enfants les avaient rejoint. Freyr installa tous les civils sur la presque île avec les archers afin de les défendre tout en appuyant les premières lignes.
Gram en main, il espérait ne pas devoir s'en servir. Chacun pensait que les orques n'auraient pas pu avancer bien que cela, car les arbres derrière eux seraient à alors écrasés sur le sol empêchant tout passage. Mais aucun arbre ne plia face aux flammes et les orques étaient là par dizaines. Aussi faible étaient-ils le nombreux jouait en leur faveur. Les hommes se battaient à un contre quatre, mais le soutient des archers et les courages de la troupe avaient encore une chance de permettre le triomphe à l'issue de cette escarmouche. Freyr espérait que les hommes de Bëor sauraient être vaillants et forts, lors de la première attaque des sbires de Morgoth. Trois hommes tombaient sous les coups des lames alors qu'en face pas moins d'une quinzaine d'orques. En revanche le second assaut fut bien plus dévastateur ne laissant plus qu'une poignée des hommes de Bëor, étrangement Freyr et ses hommes n'eurent aucune perte. Il fallait dire que les hoplites étaient de grands combattants et que l'épée de Freyr du nom de Gram la pourfendeuse n'était un artefact anodin.

Lors de se second assaut, une partie des orques étaient passés par l'un des cotés. Ils visaient avant tout à éliminer les archers et à massacrer les civils. Mais les archers en avaient abattus au moins la moitié avant de devoir dégainer les épées. Les combats à l'arrière étaient tout aussi violent qu'à l'avant, si bien que l'ensemble des hommes de Bëor étaient tombés à l'issue de cette échauffourée. Puis peu de temps après un passage bien que bref apparaissait aux yeux du groupe, tous se dépêchaient de l'emprunter. Puis finalement il avait réussit à atteindre de nouveau le Sud.

Au loin on pouvait voir les légions naines et les troupes de Freyr. Avant de retourner auprès du roi Azaghal le garçon reçu de la part d'un des hommes de Bëor une bague. Elle semblait avoir une certaine valeur, il accepta sans hésiter en gage de respect pour le sacrifice de l'homme qui devrait encore bien vivre des choses.
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