Forum rpg sur le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
 

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Ilmarë (Finie)

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Vassale de Varda
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MessageSujet: Ilmarë (Finie) Mar 5 Sep - 14:26



Nom : Ilmarë
Race : Maia
Langue(s) parlée(s): Celles de son interlocuteur pour peu qu'elle puisse avoir un aperçu de son esprit
Localisation : Beleriand
Lieu de naissance : Le vide
Titre ou surnom : Lumière des étoiles
Allégeance : Aman


Mon âge : 24 ans.
Je fais du Rp depuis : La moitié de ça !
Autre chose : Brownie ?
J'ai besoin d'un tuteur : Pourquoi pas oui.
J'ai lu les règles : Ouiii...? Ca me fait peur, ça fait un peu genre question à code mais je n'en ai pas vu. °-°


Caractère et physique


« Certains disent que les jeux cruels de Morgoth ont déteint sur moi. Que je porte exagérément le masque d'une guerrière en réponse à ses méfaits. Je dirais juste qu'un cœur bon peut abriter une profonde colère, et ce n'est pas le peuple Elda qui me contredira. »

Ilmarë est une Maia qui a choisi de s'incarner sur Arda. Protectrice des Elfes, elle s'est donnée l'apparence de l'une d'entre eux, qu'on supposerait au premier abord appartenir au peuple des Vanyar. Plus petite que la plupart des Noldor, elle affiche une chevelure au blond fougueux que d'aucuns qualifieraient de crinière ; ses mèches, parfois tresses ou nattes, lui dévalent la figure avec une sorte de vitalité sauvage. Au milieu des sophistiquées coiffures elfiques, elle fait figure de roncier vierge dans un soigneux parterre de jardins. Elle a le teint bruni par le soleil comme si elle s'était permise de l'approcher plus que les autres, créature hâlée au sein des peaux de lait ; son visage tout en traits pleins et anguleux semble vouloir dénoncer un tempérament farouche plutôt que serein, et comme si sa singularité n'était pas assez prononcée, ses yeux au bleu tantôt clair, tantôt crépusculaire, paraissent sous certains jeux de lumière être le saisissant reflet d'une nuit étoilée.

Mais Ilmarë a changé au fil du temps. Elle était, au moment de sa naissance, un être quiet et doux quoique froid, n'étant pas à la recherche du contact avec ses semblables. Elle a fait l'expérience de la beauté, une expérience qu'elle chérit pour le plaisir que ce qu'elle définit elle-même comme le beau apporte à son cœur : elle a aussi fait l'expérience du deuil de cette beauté. Maintes fois elle fut trompée comme les autres, par Morgoth, par Sauron, par leurs séides et suivants ; elle s'en veut, elle leur en veut également, et sa rancune a lentement pris des tonalités de fureur. C'est aujourd'hui une créature à la fois plus sensible et plus colérique que ce qu'elle fut jadis, toujours aussi prompte à s'émerveiller mais également à douter - et à condamner. Les siècles passés ont émoussé son indulgence naturelle, et souvent elle se retrouva à lutter contre l'ombre, choisissant les endroits les plus sombres où la lumière des étoiles ne parvenait pas à percer pour l'y amener elle-même à la pointe de l'épée. Ces combats solitaires, parfois désespérés et transformés en fuite éperdue, ont affadi son éclat de Maia comme la poussière des chemins ternit le voyageur. Parmi les Eldar, on ne compte plus les récits épars faisant mention d'une elfe féroce apparaissant au détour des chemins périlleux pour déjouer les malversations des fidèles de Morgoth : et toujours elle pose son regard argenté sur ceux qu'elle aide, un fugace sourire aux lèvres, avant de disparaître aussi vite qu'elle est apparue.



Histoire


« Et ils me nommèrent Ilmarë qui en leur langue signifie la lumière des étoiles, parce que dans la forme qui fut mienne au moment d'être j'ai choisi de refléter ce que j'avais vu de plus beau et de plus pur dans le Tout. J'ai posé mon regard sur les étoiles et depuis lors, elles se meuvent au fond de mes yeux comme le sel dans la mer. »
Ilmarë, d'après la façon dont les Enfants d'Ilùvatar la désignent

D'abord il n'y avait qu'Un, celui que vous nommez Eru ou Ilùvatar. Il nous créa alors, à lui semblables quoique tous différents les uns des autres : chacun la parcelle de quelque chose de plus grand, aussi complémentaires que les mille facettes d'un cristal de quartz. Nous n'avions alors ni corps, ni yeux, pourtant nous étions voix et ouïe. Aussi certains chantèrent et je fus de ceux-là, donnant de mon être au vide, m'exprimant dans la froideur d'un éclat d'argent ou l'aveuglement d'une traînée de lumière. Il advint plus tard qu'Ilùvatar se décida à nous rassembler tous pour former un cantique que vous aimez à appeler l'Ainulindalë.

Il devait durer pour toujours. Il devait être beau et puissant pour toujours. Il devait, croyais-je, ne jamais vous créer. Peut-être que d'un grand mal jaillit, parfois, un bien plus grand encore.
Car l'Ainulindalë ne dura pas.

Il y eu... la dissonance. La disharmonie. La morgue d'un seul dont il éclaboussa les autres, chantant avec force ses propres mélodies. Certains choisirent de le suivre ou se turent, troublés. Pas moi. Une étoile jamais ne cesse de chanter.
La musique, la musique telle qu'elle est dans son essence, est morte à cet instant-là. De son sang, de son silence brisé, votre monde est né. Et nous, emplis de confusion, d'étonnement ou de joie, nous nous sommes élancés à sa découverte.

J'ai aimé Ëa dès le premier instant.


*

« Je n'ai jamais souhaité votre venue. Je n'ai fait que chanter aux côtés de Varda la beauté des astres à venir ; vous avez incarné cette beauté glorieuse. Je n'ai désiré aucun d'entre vous, néanmoins, je vous ai tous accueillis comme un cadeau inespéré. »
Ilmarë, au sujet des Eldar

Nous avons récolté, en quelque sorte, le spectacle de ce qu'à notre insu nous avions semé. La Création. Ses terres et ses mers, ses abruptes montagnes, ses libres rivières, ses cieux si changeants et si facétieux. Comme des enfants gâtés, peut-être ; mais le plus gâté d'entre nous, vous l'appelâtes plus tard Morgoth et Melkor, et dans les tréfonds de mon être j'ai su qu'il faudrait protéger ce que dans son orgueil il avait aidé à mettre au monde.

Comment pourrais-je vous narrer la lutte éternelle que nous nous sommes mutuellement menés ? Aujourd'hui, j'ai souvent songé que si les Noldor se sont à ce point entre-déchirés avec leurs frères, peut-être est-ce parce qu'ils ont instinctivement suivi notre exemple. Tout ce que nous créions, Morgoth s'évertuait à le corrompre ou à le détruire. Nous l'avons repoussé maintes fois et maintes fois il nous abusa, ivre de vanité et de jalousie. Dans mes moments de tourment, je songe à tout ce qui a été perdu et je pleure en silence ces souvenirs que vous ne connaîtrez jamais ; je vous plains de n'avoir eu l'occasion de contempler, goûter, écouter et ressentir toutes les merveilles que recelait jadis ce qui devint votre foyer.

Car vous vinrent. Vous vous éveillâtes et alors seulement, je compris qu'Ëa n'était pas simplement le joyau d'Eru ; elle n'en était que l'écrin. La véritable gemme y avait été discrètement enfouie et elle se révéla sur les berges douces du lac Cuiviénen.
J'avais aimé Ëa au premier jour : j'en fis autant pour vous.

Vous ne saviez pas votre propre prestance. Je m'émerveillais de ce que vous étiez. La lumière d'Ilùvatar baignait les traits de ma maîtresse que vous appelez Varda ; celle des étoiles brillait au fond de mes yeux. Mais vous aviez la vôtre propre, un écho de la musique qui mourut mille ans plus tôt, et cet écho lancinant, douloureux, immensément beau, ravit mon cœur plus sûrement que si vous me l'aviez arraché. J'ai juré sans un mot de vous protéger, vous parmi tous les autres, des manigances de Morgoth.

Je crains d'avoir échoué.


*

« D'un grand mal peut jaillir un bien plus grand encore. Et d'un grand bien, grand nombre de douleurs peuvent survenir. J'ai été lente à apprendre cette vérité ; peut-être, si j'avais été plus rapide, aurais-je pu prévenir ce qui allait arriver. Peut-être aurais-je pu alors avertir Fëanor. Je sais que cela n'aurait rien changé, car il n'a jamais écouté que lui-même : toutefois j'aurais moins l'impression de vous avoir trahis. »
Ilmarë, au sujet de la création des Silmarils

Il n'y a pas de mot dans votre langue pour exprimer réellement ce que furent les Silmarils. Ni en valarin à vrai dire. Pas à mes yeux.

Comment êtes-vous parvenus à accomplir un tel prodige ? Au début, mon coeur fut empli d'espoir. Morgoth avait saigné les arbres jumeaux qui dispensaient la lumière au monde ; il avait ouvert une plaie béante par laquelle la nuit éternelle s'infiltrait. Et vous, Eldar, vous vinrent à nous présenter ces joyaux. Des joyaux dans lesquels nous pûmes conserver, vivace, la sève d'Ibrînizilpathânezel et Tulukhedelgorûs, qu'en votre langue vous nommez Telperion et Laurelin. Ma maîtresse les consacra afin que nulle main impure ne soit en mesure de se poser sur eux. Hélas, à l'époque, nous n'avions pas compris qu'un grand pouvoir n'est pas suffisant pour tenir le mal à l'écart.

Dans trois gemmes vous préservèrent un peu de la beauté originelle qui baigna ce monde. Aujourd'hui encore, bien qu'en sachant toute la peine qui en découla, je ne peux m'empêcher d'en être reconnaissante à Fëanor.
Et de maudire son aveuglement.


* * *

Je me tenais là, en silence, droite et échevelée tout à la fois. Il y avait en moi une pure étincelle de divin ; mais depuis longtemps les ombres en avaient soufflé la brillance. Je me demandai fugacement si revenir aux Terres Immortelles suffirait à me restaurer mon éclat passé - une part de moi en doutait, et l'autre préférait ignorer la réponse pour le moment. Prendre corps pour les Elfes m'avait coûté plus que je n'étais prête à l'admettre et néanmoins, c'était la plus sage de toutes mes résolutions à ce jour.

« Allez-vous me réprimander ? »

Je n'avais pas pu empêcher une pointe d'appréhension de percer dans ma voix. De cette anxiété que peut éprouver un enfant pour son parent, bien que cette relation n'eût guère de sens entre Ainur.
Je levais mon visage barbouillé de crasse vers la voûte céleste que les étoiles constellaient. Elle était là, je le savais, à m'écouter et à veiller sur moi. Varda, ma maîtresse.


« Je ne fais pas ça par vengeance. Je le fais parce que j'aime ce monde. Et j'aime ceux qui l'habitent. »

C'était vrai. Si j'avais décidé de prendre chair, de porter les armes contre Morgoth, c'était parce que les Enfants d'Ilùvatar le méritaient. Si nous étions à l'origine de leur création, n'étions-nous pas également responsables de leur devenir ? À quoi cela rimerait-il de laisser un déchu nous ravir ce que nous avions fait de plus beau dans toute notre existence ?
De dépit, je jetais ma lame détrempée sur l'herbe piétinée de la prairie et me laissai tomber sur un rocher plat dépassant de la végétation sauvage. Mon regard argenté s'égara sur les corps qui gisaient alentours ; l'air était âcre des senteurs du sang orque, de la sueur et de la peur.


« Il faut plus que de la force pour combattre le mal, maîtresse » murmurai-je à part, ramenant une boucle rebelle derrière mon oreille. « Il faut la volonté de le faire. Ne me blâmez pas parce que j'encourage les Eldar à la guerre ; je les encourage juste à vouloir défaire le mal. Et tant pis si... »

Ma gorge se noua et manqua briser ma voix. J'inspirai profondément, refoulant des sentiments qui, à l'aube des temps, m'étaient parfaitement étrangers.


« Tant pis si j'en perds de ma lumière. » J'eus un sourire plein d'émotion - voilà autre chose que j'avais hérité de la vie en Arda. Un certain sens de l'humour. « Je sais que vous ne m'en aimerez pas moins, n'est-ce pas ? »

C'était ce qui pouvait se rapprocher le plus de la taquinerie, de ma part. Les étoiles ne me répondirent pas, bien sûr ; mais je pouvais percevoir leur réconfort. Varda m'avait toujours guidée dans les moments de doute, et ce depuis l'Ainulindalë. Lorsque les horreurs de la guerre m'étaient par trop pénibles, lui parler - même de cette façon, piètre parodie des échanges célestes que nous eûmes jadis - m'aidait toujours à aller de l'avant.
Je me penchais pour ramasser mon épée, que j'entrepris de débarbouiller à grandes poignées d'herbes arrachées.


« Soyez patiente » repris-je d'un ton affermi, bien que la fatigue n'en ai pas disparu. « Un jour viendra où Arda n'aura plus rien à craindre de l'ombre. Ce jour-là, je reviendrai auprès de vous et peut-être pourrons-nous chanter de concert à nouveau. »

Cette idée me réchauffait le cœur. Je me hâtais de le refroidir : rien ne serait possible, rien ne serait sûr, tant que les armées du mal ne seraient pas anéanties. J'avais encore une éternité d'épreuves devant moi...



©Finrod pour le Seigneur des Silmarils: l'Ombre de Morgoth



Dernière édition par Ilmarë le Ven 15 Sep - 3:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ilmarë (Finie) Mer 6 Sep - 1:52

Mae govannen hîr Ilmarë !

Comme je t'ai déjà souhaité la bienvenue, je passe tout de suite aux choses sérieuses.

Tout d'abord, je pense que le reste du staff sera d'accord avec moi quand je dis que ta présentation est absolument splendide. Je pense que nous avons là du Tolkien haut de gamme, illustré par un personnage tellement vivant, faisant tellement honneur au Silmarillion. Pour moi, et je ne fais pas souvent ce genre d'aveu, car je suis assez puriste quant au légendarium, l'histoire de ton personnage est tout simplement touchante et émouvante. Tu m'as ramené à mes premières lectures de l'oeuvre au moment où chaque page était une surprise cosmique. Franchement, bravo e-t merci de nous partager ton art.

Maintenant, dans une perspective plus pratique.
Il est évident que tu possèdes le niveau RP nécéssaire pour incarner la Maia Ilmarë, mais j'aimerais toutefois te faire quelques commentaires quant à ta présentation.


  • L'histoire est tellement belle que n'y changerais rien, personnellement. Par contre, j'aimerais que tu me dises quels sont les plans concrets de ton personnage dans le RP et ses ''projets'' à courts/moyens termes. En gros, de l'info au-delà de ''l'éradication de la présence de Morgoth''.
  • Je trouve intéressant le côté guerrier que tu as choisi de donner à Ilmarë. Je ne me l'avais jamais imaginée ainsi et, bien que ça me déstabilise un peu, c'est absolument possible et très intéressant en RP.
  • Je trouve la partie caractère un peu maigre pour une Maia, mais j'ai construit une compréhension de ton personnage davantage grâce à l'histoire. Libre à toi d'approfondir cette partie ici ou de le faire en RP.
  • Je suis curieux de savoir pourquoi une Maia déciderait de combattre parmi les fantassins ordinaires, alors que ses pouvoirs pourraient faire d'elle une noble, comme l'a fait Melian. Dis-moi ?


Donc, pour moi c'est une validation. Comme le veut le règlement, comme tu veux incarner une Maia, il nous faudra le OK d'un autre membre du staff pour que tu puisses commencer le jeu. Lorsque cela sera fait, je créerai ta feuille de personnage et nous pourrons discuter, si tu veux, d'avenues possibles pour un premier RP avec MJ.


Encore bravo ! Bonne continuation !


Thor'
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MessageSujet: Re: Ilmarë (Finie) Mer 6 Sep - 11:09

Ne connaissant pas cet ainur autant que je le devrais, je trouve l'histoire touchante bien desservie par une qualité d'écriture impeccable. Pour moi aussi, c'est VALIDE.
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MessageSujet: Re: Ilmarë (Finie) Mer 6 Sep - 16:24

Merci à vous !

Pour répondre à ta question sur les projets du personnage Thor', pour l'instant je n'ai pas d'idée très précise. Ca s'affinera avec l'arrivée des divers personnages et quêtes je pense ! Quant à sa tendance à se mêler à la piétaille, elle va me servir à jouer le côté un peu esseulé du personnage.
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MessageSujet: Re: Ilmarë (Finie) Mer 6 Sep - 23:28

Je ferme le sujet et déplace ta fiche dans les présentations validées.

Tu auras ton rang dès que le graphisme sera complet. Je te donne les POs correspondant au rang de soldat.
J'active aussi ta feuille de personnage afin de te donner ces POs, pour que tu y ajoutes ton équipement une fois la boutique terminée et aussi pour t'indiquer l'affinité magique de ton personnage.

Je t'envoie un MP sous peu pour ce qui est du mentorat et pour des idées RPs dont je veux te faire part.

Bon jeu !
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