Forum rpg sur le Silmarillion de J.R.R. Tolkien
 

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Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS

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MessageSujet: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Jeu 7 Sep - 21:10



Nom : ///
Prénom : Akitol
Âge : 25
Race : Homme de la maison de Beör
Langue(s) parlée(s): Bëorien, Nandorin.
Localisation : Ossiriand
Lieu de naissance : Un bourg n'existant plus.
Titre ou surnom : /// (pas encore trouvé)
Rang : Soldat
Allégeance : l'Espoir




Mon âge : 21
Je fais du Rp depuis : quelques années, en pointillés... (attaqué à 16 ans, arrêté pendant 2-3 ans, etc...)
Autre chose : Je suis fou
J'ai besoin d'un tuteur : Qui sait?
J'ai lu les règles : Reading in action, please wait.


Caractère et physique


Nous avons là un jeune homme possédant son caractère propre. Il est souriant, parfois, et montre de temps à autres une facette très sombre de lui même. Pourtant, quelle que soit la "face" qu'il vous montre, une chose ne changera jamais. Sa foi en "l'Espoir". C'est une notion qui lui est probablement propre, avec cette majuscule en tout cas, bien qu'elle soit pourtant partagée avec la plupart des hommes qui décident un jour de porter une arme. Je dis qu'elle lui est propre car il est le seul, à sa connaissance, à vénérer cette notion quasiment au rang d'entité divine. Il n'est pas un fanatique de cet Espoir mais n'hésitera pas non plus à éliminer une personne qui tenterait de lui nuire à condition qu'elle ne soit pas un de ses proches. A part ça, il peut se montrer bon vivant lorsque l'ambiance est là.

Cependant, de tout ça, vous n'en verrez que peut. Il fait en effet de son mieux pour dissimuler ses émotions et sentiments, persuadé qu'il ne faut pas les laisser interférer avec l'Espoir, derrière un masque presque impassible de chair, un visage que d'aucun trouveraient beau avec ses traits prononcés tandis que d'autres trouveraient qu'il a un air stupide avec ce morceau de barbe qu'il ne veut pas se décider à raser une bonne fois pour toute. Cette barbe est de la même couleur que ses cheveux souvent attachés en catogan, c'est à dire un châtain sombre, proche de l’aubrun,  parsemé par de plus en plus de brins gris, voir blancs... La décoloration tombe assez tôt pourtant, comme le clame encore la fraîcheur de ses traits et la vivacité de ses yeux vairons. Si vous le croisez, vous saurez que c'est lui déjà à cause de ce que je viens de vous dire, mais aussi à sa tenue, fière et droite comme il l'a appris lors de ses années d'armée. Il semble sûr de lui dès qu'il commence à faire quelque chose, et donne l'impression d'être quelqu'un qui à l'habitude de commander et d'être obéit. Même s'il n'a jamais fait l'expérience du commandement, c'est une sorte d'aura qu'il dégage sans s'en apercevoir. De plus, petit comme il est, ce n'est certainement pas cela qui impressionnerait les grands guerriers s'il leur parle.


Histoire


Dans une époque où l'homme n'est que poussière au vent d'une guerre opposant le bien et le mal, où sa nature ambiguë l'empêche de choisir un camp, la survie elle même est un luxe inestimable. Leurs villes fortifiées, bâties avec la plus grande de leur science actuelle, ne sont que fétus de paille face à la fureur des armées de Morgoth. Le danger est tel que tous les jours, lorsque les fermiers sortent le matin ils sont considérés en martyrs tant qu'ils ne sont pas rentrés.


C'est en Estolad, dans une de ces cités que naît un jeune garçon, qui sera nommé "Detol" tant qu'il n'aura pas atteint dix ans. Il est nommé ainsi dû à la tradition familiale de nommer les enfants par leur ordre de naissance avant qu'ils ne se choisissent eux-même leur nom le jour de leur dixième anniversaire.


Detol est le troisième de sa fratrie à atteindre l'âge de cinq ans, faible, mal nourri, mais vivant. Il ne garde aucun souvenir marquant de cette période. Cependant, lors de sa cinquième année, sa mère accoucha une nouvelle fois. Poussé par la curiosité, le jeune enfant attendit que son père soit entré pour se coller à la porte et écouter. Il entendit des pleurs, oui... Mais il se rendit rapidement compte qu'il ne s'agissait pas de pleurs de nouveau-né... Oh, non... Il s'agissait de pleurs d'adulte, des lamentations d'une femme désespérée face à une réalité insoutenable... Le jeune enfant se couvrit la bouche des mains tandis que des larmes se mettaient à couler sur son visage. Jamais il n'avait entendu sa mère pleurer ainsi. Pour lui, même si elle n'était pas le modèle d'une joie de vivre inimaginable selon leur style de vie, elle restait sa mère, la femme la plus forte au monde, que rien ne pouvait briser. Il en était de même pour son père... Vous pouvez donc imaginer le choc qu'il ressentit en entendant son père sangloter à son tour, brisant ainsi ses illusions, et lui apprenant le prix d'une vie. Il ne put se contenter de rester là, immobile... Tout ce que Detol fit fut de courir se réfugier dans l'un des coins les plus sombres qu'il trouva, et se recroquevilla, pleurant toutes les larmes de son petit corps. Il finit par s'endormir ainsi, des larmes sur les joues, et son sommeil fut ponctué par des gémissements qu'il poussait régulièrement, accompagnés par de nouvelles larmes.

Dès lors, il se mura dans un silence presque complet, ne répondant aux questions qui lui étaient posées que par monosyllabes, ou tout du moins par des réponses brèves, comme si chaque mot qu'il laissait sortir lui faisait faire un effort auquel il rechignait. Ceci se produisait encore plus en présence de ses parents, personnes qu'il mit plus d'un mois à pouvoir regarder à nouveau en face... Deux années se sont écoulées ainsi, alors que ses frères se demandaient ce qui avait pu causer le revirement soudain de leur puîné bavard en cette masse morose et solitaire, avant qu'un nouveau-né ne fasse son apparition. Nos trois jeunes bénéficièrent d'un petit frère et Detol, du haut de ses sept ans, retrouva un tant soi peu le sourire. Avant ses dix ans, il avait vécu la désillusion, la tristesse, et venait de découvrir l'espoir. Tout ceci, il ne l'oublierait jamais.

Ce petit être avait beau représenter l'espoir de la fratrie, et de leur famille en général, notre jeune ami se rendit rapidement compte que sa mère était bien plus faible que ce qu'elle essayait de montrer. De son propre chef, sans prévenir personne, il décida de l'aider à sa manière. Dès cette prise de conscience, en effet, il décida qu'il annoncerait à chaque fin de repas ne plus avoir faim, attendant cependant pour ce faire que ses frères n'aient fini leur repas, pour donner les restes à sa génitrice. Au départ surpris, les membres de la famille ne furent pas dupes de ce manège, mais ne réussirent pas à lui faire avouer avoir encore besoin de manger, tant et si bien qu'ils finirent par le laisser faire. De plus, le père et les frères ne mettaient pas énormément de volonté dans leurs tentatives, tant ils tenaient à la figure maternelle de la famille. Detol finit par conséquent par avoir l'habitude de prendre des repas frugaux, habitude qu'il ne parvint pas à perdre ensuite, son estomac donnant l'impression de s'être adapté à cette quantité réduite d'aliments.

Leur vie continua encore quelques années sans incidents notables, et notre petit jeune atteint ses dix ans, et le droit de modifier son prénom. Il décida de garder la seconde syllabe, le "tol" en souvenir de son père qui l'a nommé, et modifia la première. Cette modification fut cependant assez dure à effectuer, même s'il avait commencé à y réfléchir quelques mois auparavant. Il ne désirait en effet pas des sonorités chantantes des elfes hautains, ni des sons gutturaux des différentes langues venant des armées de Morgoth. Après plusieurs tentatives infructueuses, il finit par trouver une sonorité qui lui convenait, il s'agissait de "Aki", ce qui une fois assemblé donnait "Akitol". A partir de ce jour, plus personne ne le nomma Detol, même pas ses frères, et il pouvait enfin se présenter tel que "Akitol, fils d'Altan".

De ses deux aînés, l'un choisit de s'engager dans l'armée, tandis que l'autre avait décidé de reprendre le travail de leur père. Ainsi, Akitol pouvait à son tour choisir plus ou moins ce qu'il voulait faire de sa vie. Il choisit alors de suivre les traces de son aîné, et de devenir soldat. Ainsi, se calquant sur ce que lui racontait son frère lors des soirs où il était libre, il commença à s’entraîner. Cependant, il s'entraînait sans relâche, laissant si peu de repos à son corps que celui-ci finit par lâcher une fois, puis deux... Et encore une paire de fois après ça, avant qu'il ne comprenne que trop s'entraîner, sans se reposer, était encore plus mauvais que de ne pas assez le faire.

Dès l'âge requis atteint, il s'engagea en tant que soldat, et failli être sous les ordres de son frère, un prodige de l'armée. Dès son engagement, il compris que les armées de Morgoth ne seraient pas le plus fréquent de leurs adversaires, contrairement aux pillards humains, et aux parents civils... En effet, il ne se passait pas deux semaines sans qu'une mère, ou un père, ne tente de forcer l'armée à engager leur fille, afin que ces dernières puissent bénéficier des repas réservés aux soldats. Cependant, à chaque fois tout se terminait calmement, sans déclencher d'émeute, chacun étant conscient du danger que cela engendrerait auprès de sa propre famille.

La routine de leur travaille finit cependant par arriver, comme il en arrive tout le temps, et pourtant... Aucun signe divin n'est arrivé, il n'y eu ni éclair annonciateur de malheur, ni cri d'animaux désespérés lorsque tout à changé, il n'y eu même pas de bétail né avec des difformités... A vrai dire, il n'y eu aucune naissance de bétail...

Une famine, une simple famine comme ils en avaient déjà traversé des centaines pensaient-ils... Quelle naïveté... Elle n'eut rien à voir avec les anciennes, elle dura bien plus longtemps... Et ses conséquences furent d'autant plus terribles... Les vieillards commencèrent à tomber, dont les parents de notre jeune homme, comme lors de chaque fois, accompagnés des nouveaux nés... Cependant, lorsque les jeunes enfants commencèrent à leur tour à montrer des signes de faiblesse, un frisson fut presque palpable... Tous sentaient que la tension montait d'un cran, l'air devint lourd, comme si la ville elle-même avait cessé de respirer, retenant son souffle face à ce qui ne manquerait pas d'arriver... La mort du premier enfant.

Nul ne sut précisément de qui était l'enfant, si ce n'est ses parents, mais tous comprirent rapidement que s'ils n'agissaient pas tout de suite, ce serait leur propre enfant qui risquait d'être le prochain. Dès lors, il ne restait qu'une solution... Récupérer de la nourriture à l'endroit où elle se trouvait, et cet endroit se trouvait être la caserne ainsi que le palais seigneurial. Akitol et ses collègues firent alors face à la première émeute de l'histoire de la ville. La foule fut finalement repoussée, affaiblis qu'étaient les civils, mais sans envie... Chaque soldat étant conscient que seule la chance avait fait qu'il se trouvait du bon côté du bouclier.

L'un des leurs, rapidement suivi par Akitol, commença à stocker de la nourriture de ses repas, afin de les donner à sa famille les soirs où il rentrait. Cependant, à force de le faire, certains autres les virent et commencèrent à les imiter, rassemblant dès lors assez de nourriture pour ne pas partager qu'avec leur famille, mais pour effectuer des distributions presque régulières.

Malheureusement, cette année, qui avait si mal commencé, n'avait pas encore lâché son dernier malheur. Il arrivait certes qu'une mauvaise année passe, se concentrant sur une famille ou deux... Mais jamais auparavant le malheur n'avait frappé si aveuglément, si puissamment que la ville entière en subit les conséquences. Une épidémie frappa la ville affaiblie, et des quartiers complets furent alors réduits à l'isolement, mettant hommes, femmes et enfants en quarantaine... Durant cette épidémie, les deux frères civils du militaire furent victimes et aucun ne survécut...

Peu de temps plus tard, et malgré les efforts de tous pour sauver ceux qui pouvaient l'être, le maire annonça la ville condamnée, et encouragea ceux qui le voulaient à partir, laissant dès lors le libre accès aux réserves de vivres. Il leva dans le même temps toute obligation de service qu'imposait la condition de soldat sous ses ordres.

Sous l'impulsion du premier à avoir partagé les vivres, un groupe d'émigration fut créé, acceptant tous ceux qui désiraient en faire partie, sans distinction de sexe, d'origine ou de métier. Cette décision fut très mal perçue par la plupart des anciens soldats, qui furent donc très peu à les joindre. Ils récupérèrent alors une grande partie des chariots bâchés et les soldats partirent chercher le plus de vivres disponibles. Or, cela ne se passa pas comme prévu... En effet, d'autres groupes étaient déjà présent et voulaient à tout prix empêcher le chef d'Akitol de prendre ne serait-ce qu'une bouchée tant qu'il n'aurait pas renoncé à ses idées folles. Vu que ce dernier campait sur ses position, le débat restait stérile et, petit à petit, à force de fatigue, de sous entendus et d'énervement, il déborda en une bataille, non... Un bain de sang. Chaque homme combattait celui en face de lui, ne se rendant pas compte de qui était ami ou ennemi, vu que tous arboraient la même livrée. Notre jeune se retrouva soudain face à son voisin de chambrée, déterminé.

"Tu ne comprends pas que vous allez à votre perte? Ne me dis pas que c'est encore cet Espoir que tu vénère?"

Akitol entendit bien la majuscule qu'il donnait lui même à l'espoir, celle-là même que son ancien ami caricaturait si mal à propos.

"C'et toi, c'est toi qui ne comprends pas à quel point abandonner tout le monde revient à tuer les hommes en nous..."

En quelques passes d'armes, notre ami se rendit compte qu'il n'était pas de taille, affaibli par ses efforts, et par ses repas réduits, face à son adversaire aux forces si peu amoindries... Au pire moment, il trébucha et pu voir la mort s'abattre sur lui, lorsqu'un couteau de cuisine intercepta l'arme adverse. C'était une femme, la voisine de notre soldat, qui venait de lui sauver la vie. Elle avait toujours été une battante, même si l'armée n'avait pas voulu d'elle dans ses rangs. Cette intervention permis à Akitol de se remettre sur pieds, et de reprendre le combat, à deux contre un. Une fois l'ennemi à terre, alors qu'il laissait son amie se reposer après avoir pris sa première vie, il se rendit compte que les civils s'étaient joint à leur groupe, permettant alors de surpasser les autre en nombre. De par l'effet de surprise, il n'y eut en plus d'autre blessé grave lors de cette escarmouche. Ils partirent alors en direction du Sud, s'éloignant des armées de Morgoth, ainsi que des forets elfiques.

Quelques semaines plus tard, nous retrouvons les migrants, mais ils sont méconnaissables... Les privations et le voyage ont fait perdre le peu de graisse que possédait les derniers d'entre eux, ne leur laissant que la peau sur les os ainsi que la musculature sèche de ceux qui ne font que marcher et s'entraîner. Leur groupe est extrêmement réduit, au point que deux chariots seulement leur permettent à tous d'entrer, et deux autres servent pour les vivres qu'ils tentent d'amasser. Cette baisse de population tient au fait que la plupart des anciens civils ont préférés rester dans un village croisé sur le chemin. Quelques autres ont fini par mourir d'épuisement, n'ayant pas l'habitude de faire autant d'efforts.

Au moment où nous les retrouvons, aux alentours d'Amon Ereb, un schisme vient de se créer. Un nombre de plus en plus important d'anciens soldats, peu habitués aux privations, refuse l'autorité de leur leader afin de pouvoir se livrer à des pillages tandis qu'un autre groupe s'y refuse et tente de les empêcher d'agir. Akitol de son côté ne se joint pas à cette rixe, ne voulant pas rajouter aux tensions. Il envoie son ancienne voisine chercher le chef, qui arrive peu de temps après.

"Calmez vous. Soldats, vous n'êtes pas d'accord avec mes méthodes, je le sais. Si vous voulez vous en défaire, désignez vous un chef que j'affronterais. Le gagnant décidera alors denos règles."

C'est ainsi que, au cours d'un duel féroce, leur premier chef fut le premier mort au combat de leur groupe. Dès lors, son adversaire décida que ce ne serait plus un groupe de mercenaire mais de bandits. Un frisson passa le long du dos de notre ami.

Malgré la mauvaise conscience du jeune homme, et de son amie Bervia, le groupe devint de plus en plus riche, et tout le monde mangeait désormais à sa faim. En quelques mois tous étaient de nouveau souriants, à l'exception des deux susmentionnés. Ils demandèrent donc audience auprès du chef de bande, afin d'avoir son autorisation de partir, mais tout ne se passa pas comme prévu. Ce dernier annonça qu'il se doutait que des traîtres finiraient par venir et ordonna aux anciens soldats, dont le frère d'Akitol, de les enfermer. Aucun refus d'ordre ne se fit entendre, et notre duo vit clairement que même sa famille, son sang, avait abandonné notre ami. Ils furent enchaînés et maltraités pendant des semaines, n'étant nourris que lorsque leurs bourreaux le voulaient bien, et humiliés de toutes les manières possibles et imaginables par ces caricatures d'hommes.

Le voyage continua vers le Sud, encore et toujours... Un matin, alors qu'Akitol veillait sur Bervia, extrêmement affaiblie, il entendit les autres parler de se détendre un peu, une vague de rage l'envahit alors qu'il reconnaissait la voix de son frère, qui n'était pas le dernier à faire des plaisanteries graveleuses sur leur prisonnière.

La délivrance arriva cependant à point nommé. Les hommes étaient en train de s'occuper des guenilles de la damoiselle lorsqu'un bruit de cavalcade se fit entendre. Une troupe de femmes montée sur des chevaux au galop chargeait les malfrats, prenant soin pourtant de ne pas toucher aux prisonniers visibles. Tout fut achevé en moins de cinq minutes. Les bandits n'ayant pu réagir face à cette charge violente.

Cependant, après avoir été libéré, et faisant fi des lames des nouvelles venues, Akitol couru prendre son amie dans ses bras, juste à temps pour la sentir partir, définitivement. Sans qu'il ne s'en rende compte, des larmes s'étaient mises à couler le long de ses joues. Se retournant alors, il remarqua être entouré de lames pointées sur lui et, sans geste brusque, il croisa les mains derrière sa nuque, les paumes tournées vers l'extérieur. Ce n'est qu'ensuite qu'il prit la parole.

"Je veux bien être votre prisonnier, mais laissez moi d'abord une pelle pour l'enterrer."

L'une des femmes descendit alors, il devait s'agir de leur chef, et lui adressa la parole en rengainant son arme, prouvant ainsi qu'elle ne le considérait plus comme dangereux. Par contre, il ne compris pas un mot de ses paroles, alors il compris qu'il en était de même pour elle. Toujours sans geste brusque, il décroisa les mains, les ramena devant lui et commença à montrer ce qu'il voulait faire.  Il montra tout d'abord feue son amie, puis mima l'action de creuser, et recommença tant qu'elle ne lui fasse signe d'arrêter. Elle indiqua ensuite là direction d'où elle venait, mais Akitol voulant montrer sa détermination, s'assit à côté du corps et attendit, montrant que si on l'emmenait, il faudrait s'encombrer du cadavredont il avait pris ma main.

La femme soupira, donna quelques ordres puis les cavalières se rassemblèrent à distance du charnier sous l'oeil attentif du jeune. La cheftaine fit ensuite signe de venir. Il se leva, récupéra le cadavre et les rejoint en prenant garde de ne pas trébucher, ne voulant pas mélanger son amie et ces êtres. En passant à proximité du cadavre de son aîné, il ne put retenir une larme tout en le fusillant du regard.

Peu de temps après, une colonnede poussière fut visible et une horde de femmes équipées, avec quelques hommes au milieu, arrivèrent. La chef des cavalières annonça quelque chose, et un lot de pelles arriva, dont une fut donnée à notre endeuillé.

Alors qu'il commençait à creuser, il vit d'autres pelles se planter dans le sol. Il se mit à agiter frénétiquement la tête de gauche à droite en vrillantun regard assassin dans les yeux de chaque personne ayant une pelle autour de lui. Il cria, aussi.

"NON!"

Il se remit à creuser, chassant quiconque tenterait de venir l'aider. Au bout d'un moment, trouvant étrange l'absence de nouvelles âmes charitables, il leva les yeux et se vit entouré par les cavalières, qui pourtant lui tournaient le dos. Akitol finit alors son travail, posant le corps dans le trou avant de le reboucher. Il se retourna, pensant qu'on l'aurait abandonné à cause du temps pris par son entreprise, et resta stupéfait. Devant lui se tenait la première femme à avoir tenté de lui parler, un sourire d'approbation sur les lèvres. Derrière elle se trouvait un campement, et elle lui fit signe de la suivre, ce qu'il fit. Ce n'est d'ailleurs qu'à ce moment qu'il remarqua ses oreilles bien plus pointues que des oreilles humaines... Une elfe.

Une fois dans le campement, il confirma son impression de la journée. Il y avait VRAIMENT beaucoup de femmes ici. Certes il y avait autant d'hommes, mais presque tous étaient des elfes. Partout où il regardait, Akitol croisait des regards d'approbation ou de curiosité, mais il sentit qu'il était déjà à moitié accepté.

Durant les mois qui suivirent, il appris leur langue, proche de son dialecte, et pu alors entendre leur histoire. Il apprit donc que son groupe était arrivé en territoire d'Ossiriand et y avait été condamné pour ses exactions, mais que les prisonniers devaient être laissés à eux-même après avoir été reconduit à la frontière, mais sa détermination à enterrer son amie, et le respect qu'il lui a démontré, a attiré leur curiosité par rapport à cet humain. Il était arrivé dans une compagnie mercenaire cherchant à s'établir quelque part, de préférence dans une ville, afin de devenir une armée plutôt que des mercenaires. Il prit alors la parole.

"Vous m'avez donné votre histoire, voici la mienne. Tout d'abord, sachez que je suis mort deux fois jusqu'à maintenant. J'étais enfant au départ, curieux et innocent. Mes parents, sans le vouloir ni le savoir, m'ont tué. La vie m'a fait mourir une première fois en me retirant mon innocence. En échange, elle m'a apporté l'Espoir, qui m'a fait renaître aidépar la chance. J'ai vécu paisiblement en tantque soldat jusqu'à ce que la chance finisse par m'abandonner, reprenant tout ce qu'elle m'avait apporté. Je suis mort une seconde fois, en même temps que celle que j'ai enterré devant vous il y a quelques mois. Maintenant je revis. Je ne compterait pas sur la chance ni sur les autres, je protégerait l'Espoir de mes propres mains, quoi qu'il m'en coûte. Aujourd'hui, à mes yeux, vous représentez cet Espoir, alors je vous le demande humblement... Acceptez - vousde faire de moi un membre à part entière de votre compagnie ?"

Ce fut accepté, et c'est ainsi que sa troisième vie commença. Peu de temps après, ces mercenaires finirent par se fixer à une ville elfe, dont ils devinrent les soldats.




©Finrod pour le Seigneur des Silmarils: l'Ombre de Morgoth



Dernière édition par Akitol le Mer 27 Sep - 20:31, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Ven 8 Sep - 1:22

Hey !

Bienvenu à toi Akitol ! Nous sommes extrêmement heureux de te faire de la place parmi les tous premiers joueurs de notre beau forum. Comme tu l'as surement remarqué, il reste encore quelques travaux de construction en cours. Or, ne t'en fais pas, car le Beleriand t'attendais justement et les rénovations seront bientôt terminées !

J'aimerais te souhaiter la meilleure des bénédictions pour la fin de ta fiche et t'offrir l'aide du staff dans le cas où tu aurais des questions ou autres préoccupations. N'hésite surtout pas à nous écrire pour de l'aide !

Le début de ton histoire semble couver un personnage très prometteur. J'ai très hâte de lire la suite !

À tout de suite !

Thorondor
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Ven 15 Sep - 17:44

Voilà c'est enfin fini!

Je dois admettre m'être auto-surpris pour l'histoire, mais... Les descriptions sont plutôt à mon niveau habituel pour les descriptions, que j'ai toujours eu du mal à faire...
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Sam 16 Sep - 18:12

Ok mon cher Akitol c'est ce matin que je m'occupe de toi !

Tout d'abord, bravo pour ta présentation. Ça se lit que tu y as mis du tien, que tu as investi du temps pour créer un personnage profond avec une histoire propre à ce dernier. L'histoire d'Akitol est excitante et plusieurs passages, comme le dernier discours qu'il tient, m'ont beaucoup plu. Aussi, ton personnage correspond bien à un Second Né à l'époque du jeu où nous nous situons. La cohérence c'est important et ta présentation en est riche.

Il y a quelques petits points que je te demande de considérer et de clarifier, s'il te plaît, avant de passer au RP.


  • À la lecture de ton histoire, il m'a été un peu difficile de me sentir en Beleriand. En effet, mis à part une mention de Morgoth et un petit mot au sujet des Elfes, je trouve qu'il manque de liens entre la vie de ton personnage et le monde dans lequel il vit. Cette présentation pourrait être validée sur n'importe quel autre forum fantastique et c'est ça le soucis, à mon sens. À moins de lire au début de ta fiche que ton personnage est un Homme de la Maison de Bëor, je ne l'aurais pas deviné, je l'aurais supposé. Il faut donc apporter à ton histoire des noms de choses et de lieux caractéristiques de l'univers de Tolkien ! Juste un peu s'il te plaît.

  • Le peuple des amazones, c'est difficile à gober pour un sectaire de Tolkien comme moi. Il n'est pas question nul part dans l'oeuvre d'un tel peuple. Les caractéristiques que tu leur attribues sont plausibles et de tels personnages pourraient exister dans notre contexte d'un point de vue évolution/technologie/style de vie, mais je trouve qu'elles ne s'intègrent pas très bien dans le légendarium. D'où viennent-elles ? Pourquoi s'agit-il d'un groupe uniquement de femmes ? Pourquoi se seraient-elles séparées des Hommes de Bëor lors de l'arrivée de ceux-ci en Beleriand ? Autrement dit, si tu veux que j'y crois et accepte l'existence d'un tel groupe, il va falloir en faire plus que seulement les faire intervenir ainsi dans ton histoire. Tu me comprends ? Je t'ouvre la porte, mais je m'attends à des clarifications. Le but de cette intervention est d'éviter de se retrouver avec 354 groupes créés par les joueurs et laisser vacants ceux pour lesquels on se tue à créer des règlements, des blasons et des cartes.

  • Pour ce qui est de la langue et de ce dialecte perdu, encore une fois il faut que tu en parles dans ta présentation. On ne peut pas inventer des éléments du légendaire sans les élaborer, les créer et les mettre au monde convenablement.

  • Pour la suite, je pense que je peux saisir quelles sont les intentions de ton personnage et quel chemin il prendra. Chapeau pour ça, car beaucoup de fiches de présentations ne connectent pas leur personnage au présent. Or, si tu pouvais parler davantage des aspirations de ton personnage et des gestes concrets qu'il aimerait poser dans un avenir proche, ce serait top. En plus, ceux qui liront ta fiche voudront peut-être se joindre à tes aventures !


Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire à propos de cette belle présentation. J'espère être assez clair et courtois !

Bonne continuation Akitol ! Le Beleriand n'est qu'à un pas !


Thorondor
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Sam 16 Sep - 20:44

Bijour (enfin bisoir^^) et merci pour cette évaluation rapide^^

- Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour le manque d'informations sur le Beleriand, disons que j'ai créé mon histoire, et ensuite choisi ma "faction" par rapport à celle qui s'y rapprochait le plus en fait... J'ai donc immédiatement éliminé les Hador pour leur affinité trop prononcée pour la gent Elfique (à mon goût^^) Et j'ai surtout oublié de remanier un petit peu l'histoire après.

- Pour les amazones, c'est vrai que j'aurais dû plus les développer, mais ce que j'avais en tête, une fois ingame, c'était de les faire entrer en tant qu'armée 'civique' qui se développerais rapidement en accueillant des hommes, etc... Pour leur création, je... Je n'ai pas d'idées, alors je vais me rabattre (mea culpa) sur la voie de la facilité en changeant ce groupe en un groupe mixte, du style de ce qu'aurait pu devenir celui d'Akitol sans la mutinerie.

- Le "dialecte perdu"... Soit il y a eu incompréhension du background de ma part, soit je me suis mal expliqué dans la fiche. Je voyais donc les choses ainsi. J'ai utilisé le mot "dialecte" pour symboliser un patoi qui s'était répandu dans cette ville du fait du peu d'interactions avec les autres... Mais si j'ai mal compris, je dirais simplement que je ne le mets pas (non c'est faux, je ne suis pas du tout en mode flemme ce soir)

- Enfin, et non des moindres, le "Pour la suite"... Je suis désolé de n'en avoir aucune idée.... Là on va dire que mon personnage a prévu de ne plus décider de lui même pendant un moment et de laisser l'Espoir (oui oui, il a foi en ce truc alors que ça existe pas... Un excentrique vous dis-je!) le guider. Cette notion étant selon lui représentée par le groupement mercenaire... Et je suis certain qu'il va me surprendre.


Je vais effectuer les modifications voulues à ma fiche, histoire d'arriver ENFIN en Beleriand.

Merci encore pour ta réponse et tes demandes légitimes. Tu étais clair, sois sans inquiétude... Pour la courtoisie par contre... Je t'ai trouvé un peu... beaucoup trop courtois (enfin presque) et patient.

Je me place entre tes serres expertes, et te prie de bien vouloir faire preuve de patience avec mon caractère (très) légèrement gamin et idiot sur les bords, tempérament qui je l'accorde, ne convient pas vraiment à un univers tel celui du Premier Age.

Cordialement


Akitol
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Dim 17 Sep - 15:33

Bienvenue par ici Akitol et bon courage pour ta fiche ! Je laisse le Piaf poursuivre avec toi Wink

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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Sam 23 Sep - 21:10

Voilà à nouveau!

J'espère que ce sera bon, j'ai demandé quelques conseils à Menethil pour la modification.
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Mer 27 Sep - 17:09

Salut Akitol !
Excuse-moi pour le petit délai, j'arrive tout juste du fond des bois et je récupérais hier ma connection internet.

Je vois que tu as apporté quelques modifications à ton histoire et c'est très bien. Une troupe d'Elfes verts pourraient être considérées comme des amazones par ton personnage et je trouve ça ingénieux comme tournure. Par contre, évite le terme dans tes RPs, s'il vous plaît, car il contraste un peu avec légendarium.

Je peux aussi accepter le fait que la ''ville'' dont il est question dans ton texte est un bourg qui n'existe plus, mais j'aurais aimé voir un nom de territoire. Tu as les cartes à ta disposition pour cela. Tu fais bien de spécifier qu'il se trouve désormais en Ossiriand auprès des Elfes verts.

Pour les langues parlées, pourquoi as-tu mis le Sindarin ? Le Sindarin n'est que très peu parlé par les Elfes verts car ces derniers ne sont que très peu en contact avec les autres peuples. Je te rappelle que le Sindarin est la langue elfique par excellence du Beleriand à notre époque et que les Elfes verts vivent en retrait de tout cette société elfique. Leur langue, par conséquent, est le Nandorin. Ton personnage a pu l'avoir appris un peu à force de vivre avec eux. Sinon, ton histoire dans son état actuel n'explique pas comment il aurait pu avoir appris le Sindarin.

Voici le petit topo résumé sur les langues: Les Langues

Voilà, une fois ces mini-modifications apportées, je te valide et tu es libre comme l'air. Tu pourras commencer à RP quand le forum ouvrira officiellement ses portes dans les prochaines semaines.


N'hésite pas à poser tes questions !


Merci Akitol


Thorondor
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Mer 27 Sep - 20:30

Je modifie tout ça tout de suite, et désolé pour le mélange des langues, je corrige.


[EDIT 2MIN APRES] Voilà modifié, le terme Amazone n'apparaît plus et le Sindarin est devenu Nandorin
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Mer 27 Sep - 20:39

Bravo pour ton bon travail !

Je te valide et te donne ton kit de départ.
Tu pourras commencer à RP dès l'ouverture des portes dans quelques semaines. En attendant, explore le forum et n'hésite pas à poster la section HRP quand bon te sembleras. Fais connaissance avec la bande !

À toute !


Thorondor


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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS Mer 27 Sep - 20:41

YAHOOO!
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MessageSujet: Re: Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS

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Bigre! Que dire de cette créature humanoïde? CORRECTION EN COURS

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